mardi 14 août 2012

La littérature, grace surtout à l'apparition assez recente du roman, étire à l'extreme le spectre "gouvernemental" de l'Art... mais presque d'ailleurs pour mieux en refermer la machoire.

Au sein d'une humanité qui excelle à sélectionner le meilleur imitateur, la littérature est le fil d'Ariane de ceux qui ne sont pas encore décidés sur qui imiter. Non qu'elle soit (comme voudraient le chanter ses adorateurs) le laboratoire alchimiste des existences différentes, juste un bruloir à encens qui diffuse les echappées insensées.

Dans la panoplie des arts, elle est, pour les refractaires, la garantie a minima de ne pas etre totalement desservis par la ronde de la mise en émerveillement.

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