J'ai abandonné l'idée de découvrir qui je suis... ie dans l'optique de pouvoir un jour, ou au bout d'un certain nombre de jours, pouvoir en fournir une description à quelqu'un.
Finalement on ne peut prétendre savoir une chose qu'une fois trouvé une maniere de transmettre ce savoir...
Tout le reste est magie !
1 on ne saura jamais ki on est!
RépondreSupprimer2 on ne fé pas de descrip à qq'un
3 rien a transmettre, juste à montrer et à guider vers le sens ke tu veux donner a voir
4 vaut mieux savoir qd-m qui on est
5 au moins, tu te mens pas sur toi-mëme
1 à 3... est contrecarré par le nombre non negligeable de personne qui veulent savoir... ou au moin croire savoir !
RépondreSupprimer4... il vaut mieux plein de choises. A la fin on fait ce qu'on peut :-)
1à3 tt le monde est dans le même cas à croire qu'il faut absolument une fiche descriptive de soi pour les autres...mais au fond, est-ce si important? de savoir comment les autres te voient? l'essentiel c que les autres te voient et ke t'es toi avec 4 et 5.
RépondreSupprimer4à5 on fait ce k'on peut ou on fait juste ce k'on veut?
si 4 et 5 sont appliqués, t'es ce que t'es, les autres voient ce ke tu montres, ke ça leur plaît ou pas... ça c une autre quest°
(1à3)... Il faut inverser la problématique.
RépondreSupprimerTout comme je ne pense pouvoir me "connaitre", je ne pense pas pouvoir connaitre les autres. Donc ce n'est pas important à mes yeux... Je vis juste parmi des gens qui se lamentent de ne pas me "connaitre" et que je ne cherche pas à les "connaitre"... avec ce sens mysterieux (à mes yeux) qu'ils donnent à ce mot !
On ne parle pas de fiche descriptive ici... mais du sentiment intime de pouvoir se reposer sur une vision/forme de l'autre.
Peut/Veut : C'est un débat de réforme intime , pour ceux qui souhaite se changer. Or ce n'est pas ma perspective prioritaire. J'accepte ma singularité présente, et celles de tous les autres... et les étincelles nées de leurs frottements.
Que ca leur plaise ou pas est certes une autre question... mais c'est aussi le fil du scenario de nos existences... Moteur ! :-p
dans ce que tu décris... le mot connaître semble ne pas être le bon...
RépondreSupprimer(Je vis juste parmi des gens qui se lamentent de ne pas me "connaitre" et que je ne cherche pas à les "connaitre"... avec ce sens mysterieux (à mes yeux) qu'ils donnent à ce mot !)
certainement une fausse appréciation du mot choisi, mal choisi probablement... car si les gens se lamentent de ne pas te "connaître" et que tu ne cherches pas les "connaître"... la problématique n'est justement pas le fait de "connaître"...
De plus, si ces gens-là sont toujours là...il s'agit bien d'un autre mot que celui de "connaître" sans quoi, ils ne seraient déjà plus là... et depuis bien longtemps sans même avoir besoin d'user ce fameux mot!!! LOOOOOOL
Effectivement, s'ils ont pris tous la fuite depuis, tel est donc le fil du scénario...
Mais s'ils perpétuent à utiliser ce mot, il est fort probable qu'il signifie autre autre chose... ce mot est utilisé comme un moyen (mal choisi) que l'on utilise souvent juste pour dire : regarde moi parce que je te regarde!
une manière de capter le regard, d'être regardé.
une manière de dire je t'apprécie, apprécie-moi.
on utilise souvent les mots à tort et à travers mais parfois...les mots nous manquent et on prend les premiers venus.C'est comme ça.
fiche descriptive...un individu est tellement complexe mais évolutif continuellement (heureusement pour beaucoup... parce que certains...) description n'est pas la réalité des complexes de l'individu.
l'individu n'est pas une chose immuable, il est en constant évolution avec son environnement. Les influences de part et d'autres viennent perpétuellement le modifier. un individu change et ses grilles de préférences se modifient dans le même mouvement.
donc... fiche descriptive=ma représentation face eu monde (surtout ce que je crois qu'on attend de moi) résultat: pas fiable du tout et surtout assez réducteur de jauger une personne sur cette base.
"peut/veut" = plutôt bon point... si la singularité de chacun est acceptée de part et d'autre... (encore une fois...le mot "connaître" est déjà en action!...donc...pas le bon mot!!!)
+1 pour "les mots nous manquent et on prend les premiers venus"
RépondreSupprimerA ceci pres qu'on pourrait aussi bien dire "les mots manquent", parce que ce serait pas socialement profitable d'inventer une langue capable de dessiner au pres des subtilités et pondérations de chaque psychologie individuelle... un corpus rudimentaire tout au plus... et ensuite laisser chaque conversation s'épuiser.
+1 pour "il est fort probable qu'il signifie autre chose"
On vise toujours un savoir pour l'usage qu'on compte en faire. Ne serait ce que pour pouvoir le classer dans le tiroir "réponse obtenue", et passer à l'interrogation suivante.
Mais meme si il y a "autre chose", le mot choisi au vol reste malgré tout la passerelle devant laquelle on piétine.
Dire qu'on souhaite etre régardé ou apprécié par ceux aupres de qui on s'établit est une ligne usuelle du lexique la nature humaine.
Les mots manquent...non on a souvent envie de simplifier et aller au plus vite, on prend les mots qui nous viennent... cela dit n'est pas forcément mauvais... si effectivement l'interlocuteur semble piétiner devant ces mots prononcés...il a aussi le droit de détourner et formuler autrement ces mots... pour trouver justement ceux qui conviendraient...l'invention d'un langage "privé" est une affaire de...justement...formuler et reformuler...entre interlocuteurs...la compréhension est sur l'accord mutuel des mots utilisés... une fois trouvé (chose pas facile parfois) la subtilité vient justement du fait qu'un langage commun est établi.
RépondreSupprimerquant à l'épuisement des conversations...ça arrive et ça peut reprendre plus tard dans le temps... l'enrichissement d'une conversation vient du fait qu'il y a de nouvelles données et des nouvelles envies...la conversation peut reprendre de plus belle et plus enrichissant...mais là aussi... pour qu'il y ait enrichissement de nouvelles données... et bien ma foi, il faut aller en chercher...et les 2 camps...sont concernés.
quant au tiroir du réponse obtenue et passer à l'interrogation suivante... looool... je pense reprendre ce qui était dit auparavant... si l'interrogation suivante il y a, c'est que les mots utilisés précédemment n'étaient point compris d'une part et d'autre... sans l'accord commun d'un sens du mot, forcément, les autres questions déboulent...pas forcément dans l'intention de persécuter, il s'agit juste une recherche de confirmation sur la compréhension des premiers mots...
car si le sens des premiers mots étaient clairs, aucun besoin de vouloir en user d'autres si ce n'est que pour confirmer la compréhension des 2 camps.
Language de sourds...elle est jolie cette expression.
RépondreSupprimerC'est plutot optimiste de croire que "un langage commun est établi" est forcément la conclusion des efforts de communication. L'illusion d'un langage commun est la seule condition suffisante.
D'une part par manque de temps... allez savoir combien de milliards de phrases il faudrait à certains pour se comprendre. Je parlais plutot de ca avec 'l'épuisement des conversations' ^^
D'autre part parce le flou est parfois ce qui permet de marier deux pensées qui s'horripileraient si elles s'apercevaient distinctement.
Il ne faut pas forcément considérer ces surdités comme des problemes. Au contraires, ce pourrait etre de fanstatiques facilitateurs. Tout depend ce qu'on imagine de l'homogeneité ou de l'hétérogeneité des psychés humaines.
Pour imager le contexte ... une petite eglise un dimanche matin... une grille culturelle partagée : assister au service dominical... Quid de la multiplicité (ou pas) des motifs de présence des uns et des autres... Quid de l'intéret de partager un langage commun ET précis, pour chacun puisse expliciter sa raison d'etre là (en admettant la sincérité prévale).
Langage des sourds... sauf pour les vrais sourds...c'est bien parce qu'on n'a pas envie!!! mais j'y pense... les sourds se communiquent sans problème!!! quand on a envie de communiquer!
RépondreSupprimerje ne dis pas que "langage commun établi" est la conclusion des "efforts" de communication!!! on communique par envie et besoin.
la compréhension se base sur l'envie de communiquer à l'autre, de partager avec l'autre - sans oublier dans l'espoir de donner à l'autre de vouloir en faire pareil - le langage ne se limite pas aux mots prononcés, le langage se passe aussi par le corps, le regard... une autre forme de langage qui viendrait justement à le rescousse des mots manquants ou pas de vocabulaire existant... la compréhension est complexe... mais c'est l'envie d'une part et d'autre qui définit si communication il y a.
l'image de l'église... le problème...c'est que l'individu ne se compose pas d'une seule grille culturelle... et puis... au fond...est-ce qu'on a besoin de justifier le pourquoi du comment de sa présence dans une église ou dans un autre lieu?
ça rejoint à ton envie de manger des cornflakes et de se coucher tard... personne ne te demande pourquoi tu avancerai l'idée de devoir te justifier? si bien qu'on te le demande... ben... tu manges des cornflakes parce que tu en as envie. Non?
La commmunication se base sur les moyens de communiquer. L'acte de communiquer est ensuite une question d'envie, comme tout acte.
RépondreSupprimerCertes de nombreuses dimensions de message peuvent venir completer les mots : les gestes, l'attitude, l'intonation, etc... mais ca ne démontre en rien qu'elles permettent forcément de passer au delà de l'incomplétude de la langue et de la défaillance de la compréhension.
Ne te trompe pas d'intention... Je ne ressens pas le devoir de me justifier. Je suis plutot de l'autre bord. Ne croyant pas à la possibilité de clarification de l'autre (comme d'un sujet), j'accepte de cotoyer des Terra Incognita, et d'en etre une.
L'exemple de cornflakes, et autre... ce sont plus des traits anondins auquels d'autres ont accroché des interrogations qui leur ont permis d'obtenir des réponses qu'ils ont trouvé meaningful.
De meme... l'image de l'eglise ce n'est pas pour suggérer que les assistants voudraient se justifier. Mais plutot pour inciter à imaginer l'hétéroclicité des raisonnements/choix/inclinaisons qui menent pourant à ce meme service dominical.
En somme la communication n'est pas mon probleme, parce que je ne crois pas à la compréhension... en deça d'une premiere couche ou de quelques percées trop isolées pour tisser une trame pleine. Je suis juste parfois consterné par l'obstination aveugle de certains à vouloir à tout prix tracer un portrait fermé, pour se rassurer des infinis indéterminabilités qu'ils acceptent à leur coté.
pour commencer avec les cornflakes...ce type de question me semble plutôt pour savoir tes préférences et non pour comprendre pourquoi tu les manges...régulièrement... parlant!
RépondreSupprimerla compréhension a différents niveaux - et on pense souvent que les interrogateurs demandent autre chose que l'on pense - qui nous fait souvent penser qu'on doit se justifier. En fait, parfois même souvent, il s'agit de simple question qui n'attend qu'une simple réponse. c'est souvent l'interrogé qui croit que l'interrogateur lui pose une question piège - faute à l'existence de la psychanalyse - on se sent perplexe devant une simple question et on s'imagine qu'elle nous demande de nous révéler.
si tu ne crois pas à la compréhension donc la communication ne te sert à rien. me semble-t-il que la communication est faite pour s'échanger les idées et pensées...si compréhension n'a pas lieu d'être... cette communication n'en est pas une - par conséquent, le mot communication ne devrait pas exister.
Langage des sourds pour les non-sourds.
connaître, savoir, comprendre ne veulent pas forcément dire qu'il s'agit d'une obstination aveugle à tracer un portrait fermé.
là, tu es un peu dur avec les autres.
comme je disais plus haut - simple question simple réponse - si questions persistent... ce n'est qu'une affaire de mal formulation - de question et de réponse.
se rassurer pour eux, ce n'est pas forcément ce que l'on pense - c'est souvent affirmation de sa propre compréhension(le questionneur) sur l'autre(l'interrogé).
mais c'est parce que tu ne crois pas à la compréhension que l'autre côté continue à interroger - parce que - pas de communication - les questions restent en suspend.
tu te trompes une certaine manière sur les autres - c'est juste que tu ne comprendre pas le mot communication, par conséquent le mot compréhension - et pour finir - tu ne comprends plus les autres et d'ailleurs, les autres ne peuvent te comprendre... c'est un peu le cercle vicieux.
En vrac...
RépondreSupprimerEn fait c'etait une interessantes question de savoir pourquoi j'en mangeait régulierement ... mes préférences étaient dejà attesté par mes consommations.
Je parle justement des questions qui veulent découvrir autre chose que le superficiel... je parle de ces conversations là.
Et il ne s'agit de se justifier (dans le sens, se donner justice), mais juste d'expliquer et de faire comprendre au mieux
Je doute de la fréquence de la compréhesion... par expérience. Ce n'est pas comme si je ne voyais pas l'immense majorité de mes congénères s'épuiser dans leur incompréhension réciproques. Fournir une réponse (à une question non simpliste) sans vérifier qu'elle est comprise, c'est ca la pseudo communication.
Je suis un peu dur... mais indulgent aussi ! Chacun fait ce qu'il peut ^^
C'est déjà amusant... l'étape actuelle de notre échange acte que je ne comprendrais pas les mots 'communication' et 'compréhension'
CQFD \o/
Des questions qui veulent découvrir autre chose que le superficiel...
RépondreSupprimer1 - Si la question t'es posée, c'est que la personne ressent qu'il y a quelque chose de riche en ton intérieur - que tu ne montres pas ou refuses de montrer.
2 - La personne te pose la question parce qu'elle voudrait que tu partages ta richesse
3 - si la question est posée, c'est tout simplement parce que tu intéresses à la personne - malgré ton "superficiel" - parce qu'elle devine autre chose plus intéressant - sans quoi, elle s'en foutrait royalement.
fréquence de la compréhension...
non, je pense que les gens ne prennent pas le temps ou n'ont pas envie de comprendre et de se faire comprendre.
Les gens veulent juste imposer leurs propres pensées - jugements - constatations - qui leur semble la seule vérité.
Aussi, le problème fondamental reste à chacun de nous de savoir "Ecouter".
Non, non,je te sens très exigent au contraire - tu te placardes avec "communication et compréhension ne me concernent pas" et reste sur ta position de "je ne suis pas comme les autres"
ben...il me semble que nous sommes en train de communiquer. loool
bon...reste à savoir sur la compréhension... mais...je pense que nous sommes aussi en train de communiquer pour comprendre...comprendre ce que nous voulons ou pouvons comprendre.
c'est ça la communication... avec tentative de compréhension.
1-2-3... C'est du hors sujet. Le propos n'est pas la motivation de mon interlocuteur (*). Il pourrait aussi le faire par curiosité pour passer le temps. Le propos c'est la difficulté de faire comprendre.
RépondreSupprimer(*) Ca t'aiderait de ne pas imaginer une "elle" interlocutrice :-p
Je ne me placarde pas ^^... Ceci n'est pas un affichage de 6m par 9 sur le bord du périph !
Et dire comment je fonctionne, ce n'est pas non plus obliger les autres à fonctionner de meme.
Nous communiquons... et c'est pas simle hein !! ^^
Mais l'interlocuteur ou trice, la motivation reste la même ;)
RépondreSupprimerun sujet intéresse à un autre sujet!
la difficulté de faire comprendre - je crois que nous avons déjà parlé!
tu as envie de répondre ou pas répondre.
si en face, la personne ne semble pas comprendre, tu fais comme tu disais - essayer d'aller au plus près et reformuler autrement ta réponse.
si tu n'y arrives pas à te faire comprendre parce que toi-même, tu ne sais pas y répondre...effectivement, c'est une autre question...ne faut-il pas tout simplement dire : je suis désolé, je n'arrive pas à savoir moi-même.
eh ben ton affichage ferait fuir toute l'humanité!! mdr (je crois que tu exagères un peu trop!!)
nous communiquons... c'est simple pour ma part...peut-être pas pour toi ;)
C'est différent d'évidence ^^
RépondreSupprimerDixit "si tu n'y arrives pas à te faire comprendre parce que toi-même, tu ne sais pas y répondre...effectivement, c'est une autre question...ne faut-il pas tout simplement dire : je suis désolé, je n'arrive pas à savoir moi-même."
C'est typique de cette foi dans le language... si on arrive pas à se faire comprendre c'est qu'on a pas la réponse !
Et je fais partie de l'humanité à ma connaissance ^^
différent? non - une personne qui s'intéresse à une autre personne donne forcément envie de poser des questions - pour connaître, pour faire une idée si affinité il y a. C'est la fameuse envie de trouver ses "semblables".
RépondreSupprimer--> Donc, je dis dis bien: je suis désolé, je ne sais pas moi-même
oui, tu sembles faire partie de l'humanité mais avec ton mur de 6/9
tu te montres déjà: N'approche pas, je ne te parlerai pas!
c'est pas très accueillant!! mdrrrrrr